Qui sommes-nous ?

Pourquoi financer le secteur privé ?

En complément de l’aide publique au développement (APD) dont le groupe AFD est l’opérateur pivot en France, le financement du secteur privé est une activité fondamentale pour atteindre les Objectifs du développement durable (ODD).
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Une femme et son mari dans leurs magasins
Les entreprises (petites et moyennes ou grandes) et les institutions financières représentent l’un des principaux moteurs de croissance économique dans les pays en développement et émergents. Elles participent activement à la création d’emplois et de revenus, y compris fiscaux pour les États.

Un acteur essentiel du développement économique et humain

cobra-equipe

En développant des biens et des services (transport, logement, énergie…), les entreprises (petites et moyennes ou grandes) contribuent à l’amélioration des conditions de vie des populations.

En outre, leur implication dans la préservation de l’environnement et la lutte contre le changement climatique est indispensable pour développer des techniques de production et promouvoir des modes de consommation moins polluants et plus économes en énergie.

Ce rôle du secteur privé dans le développement économique et social est d’autant plus affirmé que le secteur public des pays du Sud ne peut, seul, faire face à l’accroissement des besoins en matière de transport, d’électricité, de logement ou encore de santé et d’éducation.

De plus, les PME représentent souvent l’essentiel du tissu économique des pays en développement et peuvent, de par leur structure et leur flexibilité, jouer un rôle déterminant dans l’atténuation des effets des crises économiques et financières.

Si le rôle du secteur privé dans le développement est essentiel, il ne peut agir seul et n’a pas non plus vocation à se substituer à l’action publique. La complémentarité et les synergies entre les deux secteurs sont une condition nécessaire à leur efficacité mutuelle.

Les difficultés d'accès au crédit, un frein au développement

Des cables électriques

Pour assurer leur propre développement et avoir un effet d’entrainement sur les économies des pays du Sud, les acteurs du secteur privé ont besoin de capitaux à moyen et long terme (5 à 20 ans). Or, dans les pays en développement et nombre d’États émergents, l’accès au crédit constitue l’un des principaux obstacles au maintien et au développement de leur activité – les investisseurs, au premier rang desquels les banques commerciales, se montrent souvent réticents à s’engager dans des activités et/ou des régions qu’ils jugent trop risquées.

Cette tendance affecte particulièrement les PME, dont les besoins se situent entre les minimums d’intervention des banques traditionnelles et le plafond des crédits offerts par les institutions de microfinance.

Un déficit d’investissement de 2 500 milliards de dollars par an

Selon un récent rapport des Nations unies, les pays en développement font face à un déficit d’investissement de 2 500 milliards de dollars par an dans les secteurs clés du développement durable.

Combler ce déficit n’est pas irréaliste : la participation des investisseurs privés dans les infrastructures de base (route, rails, ports…), la sécurité alimentaire (agriculture et agro-industrie) ou encore l’atténuation des changements climatiques peut être considérablement accrus, tout comme la contribution du secteur privé dans la réalisation des objectifs de développement durable – grâce à une bonne gouvernance dans les entreprises et à des investissements responsables.

La mission de Proparco est d’aider à combler ce déficit, en soutenant des opérations rentables et économiquement viables du secteur privé, qui ne trouvent pas les financements adéquats, et en attirant des investisseurs vers des activités clés pour le développement.

Un effet catalyseur sur les investisseurs

Un panoramma où on voit la pipeline pour l'eau

L’action de Proparco répond aux difficultés rencontrées par les acteurs privés au Sud pour financer le développement de leur activité .

Sans se substituer à l’offre des banques commerciales locales ou internationales, mais en complémentarité (principe de subsidiarité), Proparco intervient à travers l’octroi de prêts, des prises de participations (directes ou indirectes via des intermédiaires financiers) dans le capital de sociétés, l’apport de garanties de solvabilité ou encore une assistance technique.

Les interventions de Proparco ont également un effet d’entrainement (dit catalyseur) sur les investisseurs privés et publics : ils permettent de démontrer la viabilité économique et financière des acteurs du secteur privé au Sud dans des activités et/ou régions considérées a priori comme peu attractives.