| Juillet 2009 |

En examinant les progrès réalisés et les problèmes rencontrés au sein de 65 Partenariats Public-Privé (PPP) mis en place sur divers continents, une étude récente de la Banque mondiale apporte des éléments objectifs issus de l’analyse de la pratique. Les résultats atteints par les PPP dans l’amélioration de l’accès à l’eau, de la qualité du service et de l’efficacité opérationnelle ont été plutôt satisfaisants, même si le niveau d’investissement s’est révélé plutôt décevant >> Télécharger l'article de Philippe Marin
Si le bilan des partenariats public-privé est mitigé en terme d’extension de l’accès à l’eau pour les populations pauvres, l’introduction d’opérateurs privés a néanmoins souvent permis aux autorités de mieux définir leurs objectifs de service public et de donner une dimension politique à l’accès à l’eau pour tous. Ces opérateurs privés sont aussi des sources d’innovation permettant d’adapter l’offre aux populations les plus démunies ; à l’avenir, les entrepreneurs locaux devront participer pleinement à cet objectif >> Télécharger l'article d'Aymeric Blanc et Lise Breuil
Les différentes expériences de Partenariat Public-Privé (PPP) dans les pays en développement témoignent de l’importance de la gestion participative et du dialogue entre les parties impliquées – qui sont des modalités indispensables à leur succès. Durant treize années de concession, la société argentine Aguas Argentinas, filiale de Suez, a donc été amené à innover à Buenos Aires, en outrepassant le strict cadre contractuel du PPP, pour répondre à des problématiques proprement sociales >> Télécharger l'article d'Alexandre Brailowsky
Constatant que le succès des partenariats public-privé dépend de la capacité de dialogue des différents acteurs impliqués, l’I.G.D. a défini le concept du Quadrilogue. Cet espace original de concertation entre acteurs impliqués dans la gestion des services publics – en particulier celui de l’eau – permet de favoriser et de structurer leurs échanges. Les opérateurs jouent dans ces Quadrilogues un rôle essentiel, d’information, d’interpellation mais aussi un rôle de garde-fou. Ce faisant, ils participent sans doute à la légitimation de l’ensemble du secteur privé pour la gestion des services essentiels >> Télécharger l'article de Jean-Marie Tétard
L’initiative public-privé pour l’eau du Forum économique mondial en Afrique du Sud et en Inde a montré que la mise en place de “réseaux d’intermédiation”, impliquant les parties prenantes de tous les secteurs, peut s’avérer utile pour concevoir et mettre en oeuvre des projets qui visent tout à la fois à favoriser la croissance économique et à satisfaire les besoins humains en eau. L’initiative indienne s’est concentrée sur de nombreux projets de petite taille soutenus par le gouvernement et a apporté des résultats satisfaisants >> Télécharger l'article de Christoph Jakob
Veolia conçoit et met en oeuvre des programmes spécifiques d’accès pour tous aux services d’eau, d’assainissement et d’électricité. Les politiques tarifaires de l’eau – qu’il s’agit de rendre les plus “acceptables socialement” – sont un élément capital de la réussite des programmes de développement de l’accès aux services essentiels. Pour cela, il convient de réduire les coûts de production et de prendre en charge les coûts de raccordement. Au-delà, il est nécessaire d’innover – autant techniquement que socialement – pour offrir aux plus démunis des solutions “sur mesure”, basées sur la proximité et la flexibilité de l’offre >> Télécharger l'article de Patrice Fonlladosa
La professionnalisation de la gestion des services urbains d’eau potable, par le biais de la délégation à des entreprises privées, est une tendance qui s’affirme progressivement dans les pays en développement. L’intégration d’une nouvelle génération d’opérateurs privés nationaux – souvent de taille modeste – au sein des réseaux de distribution d’eau est sans doute utile à la mise en place d’un véritable service public. Mais c’est aussi un défi nouveau et complexe, qui se pose pleinement aujourd’hui aux États et aux bailleurs de fonds >> Télécharger l'article de Bertrand Dardenne