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18 étudiants participent à un déjeuner sur le secteur privé et les ODD
Le secteur privé, par sa capacité à créer des emplois et d’améliorer l’accès aux biens et services essentiels, aura une responsabilité importante dans l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD).

Peut-on, et le cas échéant comment, en maximiser le rôle et l’impact ?

18 étudiants issus de 4 grandes universités (Sciences Po Paris, SIPA Columbia, Hertie School of Governance, Lee Kuan Yew School of Public Policy) étaient reçus à l’AFD le 2 mars dernier pour débattre de cette question avec des représentants de Danone, du Crédit coopératif, de FoodShotGlobal, de l’AFD et de Proparco. Ces étudiants, invités dans le cadre du partenariat entre l’AFD et Sciences Po Paris mis en place en 2017, forment la 1ère promotion du SDG Professional Certificate.

Si l’atteinte des ODD est une priorité de la communauté internationale dans son ensemble, la façon dont ceux-ci seront atteints dépend de nombreux acteurs parmi lesquels figurent en bonne place les entreprises. Pour le Président du Crédit coopératif et de Cooperatives Europe Jean-Louis Bancel, c’est d’ailleurs en grande partie par une préoccupation accrue des entreprises pour leur Responsabilité Sociale (RSE) que le secteur privé pourra agir.

Cette préoccupation se retrouve de façon croissante dans le fonctionnement des entreprises. Victor Friedberg (FoodShotGlobal) attribue une partie de ce changement au fait qu’une très grande majorité des nouvelles entreprises sont créées avec la conscience d’un rôle social à jouer et une volonté de conserver ce rôle tout en grandissant. Mais ce mouvement n’est pas limité aux nouvelles entreprises, comme l’explique Jean-Christophe Laugée (Directeur du Département Innovation sociale et développement durable de Danone) pour qui cette préoccupation est une « révolution du bon sens » (« Common Sense Revolution »), inspirée par un souhait croissant des consommateurs de privilégier des modes de production durables.

Cette « révolution » bénéficie aux entreprises de multiples façons, parce qu’elle aligne l’intérêt des entreprises et des consommateurs pour un monde durable mais aussi, comme l’explique Amaury Mulliez (Directeur général délégué, Proparco) parce qu’une meilleure gouvernance, une prise en compte des externalités et toutes les valeurs et contraintes associées à la RSE ont prouvé leur capacité à améliorer la résilience et le succès des entreprises.

Ce mouvement ne se limite d’ailleurs pas aux entreprises mais touche également les banques et institutions financières. Compte-tenu de leur rôle central et transformateur pour l’économie et la société, Laurent Biddiscombe (Directeur adjoint, Institutions Financières, AFD) estime que ces dernières joueront un rôle tout aussi important pour l’atteinte des ODD.

C’est pourquoi Proparco compte parmi ses priorités stratégiques d’accompagner les entreprises et institutions financières dans l’amélioration de leurs pratiques environnementales et sociales.

La réflexion sur le rôle du secteur privé dans l’atteinte des ODD continue sur le blog de la revue Secteur privé et développement.

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