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Deux projets cofinancés par PROPARCO se sont vu décerner le prix Deal of the Year 2010 par le magazine Project Finance

15/03/2011

Paris, le 12 mars 2011. Deux projets cofinancés par PROPARCO, O3b etSan Jacinto, se sont vu décerner en février dernier le prix « Deal of the Year 2010 », par la prestigieuse revue internationale Project Finance, qui récompensent, depuis 12 ans, les principales opérations de Project Finance ayant eu lieu dans le monde chaque année.

Finca Eurasia remporte la Quatrième Edition de la Compétition de Gestion Actif-Passif organisée à Paris

10/03/2011

L’institution de microfinance Finca Eurasia a remporté la Quatrième édition de la Compétition de Gestion Actif-Passif, qui s’est tenue du 19 au 21 janvier 2011, à Paris, dans les bureaux de PROPARCO. Créée par le FMO et la DEG en 2008, cette compétition, qui a mis en concurrence pour l’édition 2011 près de 30 banques de pays en voie de développement, a aussi distingué Procredit Bulgarie, la filiale du géant de la microfinance, Prix du meilleur Risk Management.

Le huitième numéro de la revue de PROPARCO est disponible

03/01/2011

Paris, le 3 janvier 2011. Le dernier numéro de Secteur Privé & Développement vient de paraître : " Le secteur minier, un levier de croissance pour l'Afrique".

Dans quelle mesure le secteur minier peut-il contribuer au développement de l’Afrique sur le long terme ? Quels sont les impacts des projets d’exploration et d’exploitation de ressources minérales ? Comment mettre l’activité minière au service de la croissance économique locale et de la réduction de la pauvreté ? Comment améliorer la gouvernance et la transparence des revenus miniers ? Quel rôle les Institutions financières de développement ont-elles à jouer dans le secteur minier africain ?
 

A PROPOS DE

Secteur Privé & Développement est une revue bimestrielle destinée à confronter les opinions d’experts issus de différents métiers sur des problématiques liées au rôle du secteur privé dans le développement des pays du Sud, et particulièrement d'Afrique subsaharienne. Secteur Privé & Développement vise à améliorer la compréhension des mécanismes par lesquels le secteur privé peut contribuer au développement dans ces pays.

Vers une nouvelle stratégie d'investissement au Maroc

30/09/2010

« Quelle stratégie d’investissement aujourd’hui pour le Maroc dans un monde qui change ? » C’est la question à laquelle ont essayé de répondre les 150 décideurs marocains, invités par Proparco et l’Agence Marocaine de Développement des Investissements le 1er octobre dernier au siège de l’OCP à Casablanca.

La conférence, ouverte par M. Ahmed Reda Chami, Ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, s’est poursuivie par la présentation, par Luc Rigouzzo, de Proparco et de sa stratégie au Maroc.
 
A ensuite été présentée, par le cabinet de conseil BCG, sa récente étude sur l’émergence des grandes entreprises africaines, mise en perspective avec la thématique de la conférence : le changement de référentiels qui s’imposent aux décideurs et aux entreprises dans le contexte de la mondialisation.
 
M. Chafiki, Directeur des Etudes et de la Prospective au Ministère de l’Economie et des Finances a ensuite présenté les progrès accomplis par le Maroc au cours de la dernière décennie et les défis à relever dans les prochaines années.
 
Enfin, la conférence s’est clôturée sur une table ronde où un panel de banques, de fonds et d’entreprises, partenaires du groupe AFD, a partagé avec l’audience les « changements de référentiels » qu’ils avaient dû eux-mêmes opérer pour se développer avec succès sur les marchés régionaux et continentaux.
 
L’objectif était notamment de mettre en résonnance ces réflexions et ce partage d’expérience avec le plan « Emergence » qui vise à accélérer l’industrialisation du Maroc à horizon 2020 autour de « métiers mondiaux » tels que l’automobile, l’aéronautique, le textile ou encore l’agro-alimentaire.
Le groupe AFD y était également représenté par Joël Daligault, nouveau directeur du groupe AFD au Maroc, François Lagier, directeur du groupe AFD au Maroc jusque septembre 2010, Laurent Demey, Directeur Général Délégué en charge des opérations chez Proparco, et l’équipe locale de Proparco.

Promouvoir une meilleure gestion du potentiel hydroélectrique du bassin du Mékong

23/09/2010

A l’initiative du WWF, le 24 septembre 2010, Proparco a co-organisé avec le WWF, Oxfam, la Banque mondiale, AusAid et GTZ une conférence sur les pratiques de financement responsable des projets d’hydroélectricité sur le bassin du Mekong. En effet, en raison de l’explosion de la consommation électrique du Sud-est asiatique, les projets de barrage se multiplient (onze prévus sur le Bas-Mékong) et les normes environnementales et sociales mises en œuvre varient souvent d’un projet à l’autre.

Cette conférence avait pour objectif de sensibiliser les différentes parties prenantes, en particulier les institutions financières, aux impacts environnementaux et sociaux de ces projets et de leur fournir des outils d’analyse et de gestion de ces risques.
L’éclairage de Proparco engagé sur deux projets emblématiques au Laos, Nam Theun 2 (2005) et l’expansion de Theun Hinboun (2009)a permis d’expliquer les mesures de limitation des impacts E&S mises en place pour ces deux projets. Après avoir rappelé l’approche générale du groupe, Jérôme Bertrand-Hardy, directeur adjoint des opérations de Proparco, a insisté sur le nécessaire respect de ces critères afin de limiter les risques pris par les banques de financement.
Cette conférence a rassemblé 80 participants d’horizons divers : banques internationales et locales, industriels, représentants des gouvernements vietnamiens et laotiens, institutions de développement et ONG. Ces acteurs se sont quittés sur le souhait commun de consolider et généraliser les bonnes pratiques afin de favoriser une exploitation raisonnée du bassin du Mékong.

Le septième numéro de la revue est disponible

01/09/2010

Paris, le 1er septembre 2010. Le dernier numéro de Secteur Privé & Développement vient de paraître : "Faut-il promouvoir le tourisme dans les pays en développement ?".  

Comment le tourisme dans les pays en développement est-il perçu par les Etats, les banques commerciales et les investisseurs privés ? Peut-il réellement profiter à ces pays en favorisant la croissance économique et la réduction de la pauvreté ? Quels sont les impacts positifs et négatifs des projets touristiques dans les pays en développement ? Quels sont les risques et les incitations du secteur privé ? Le tourisme peut-il jouer un rôle de catalyseur d’investissements dans ces pays ? Ce numéro confronte les opinions d’experts sur ces différentes questions.

Depuis plus d’un demi-siècle, le tourisme croît de façon constante, à un rythme plus rapide que les échanges internationaux. Cette tendance semble aujourd’hui irréversible ; l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) prévoit plus d’un milliard d’arrivées de touristes internationaux dans le monde en 2010 et 1,6 milliard en 2020. Bien que les pays en développement n’occupent encore qu’une position marginale dans les flux touristiques internationaux, leurs performances s’améliorent à un rythme supérieur à la moyenne mondiale. Pour ces pays - dont l’activité économique repose souvent sur un petit nombre de secteurs d’activité -, le tourisme offre un réel potentiel de diversification. Il peut être une source considérable de devises, de revenus et d’emplois, vecteur de progrès économique et social.
En dépit de ce constat chiffré, les liens entre tourisme et développement font toujours débat. Les entreprises touristiques contribueraient peu aux économies locales, elles auraient des effets indésirables dans les domaines sociaux et environnementaux - voire culturels. D’autre part, les gouvernements comme les bailleurs de fonds lui accordent une importance très inégale, en raison notamment d’une perception élevée du risque. Le tourisme n’est véritablement inscrit à l’agenda du développement que depuis les années 1990 - grâce à des organisations comme l’OMT ou la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement - et sa contribution effective à la croissance et à la réduction de la pauvreté ne fait toujours pas consensus.

Pourtant, la croissance du secteur et son poids dans les économies des pays en développement - particulièrement dans celles des pays les moins avancés -, nous obligent à reconsidérer cette activité dans toute sa complexité, à prendre en compte aussi bien les risques qu’elle génère que les opportunités qu’elle offre. Ce numéro de Secteur privé et développement s’interroge sur l’intérêt de soutenir le secteur touristique - et sur les modalités de cet accompagnement. Pour comprendre comment le tourisme affecte la croissance et la pauvreté, il faut prendre en compte ses multiples facettes. On peut s’interroger par exemple sur les motivations des opérations touristiques « all inclusive », de masse ou de luxe - quelle que soit leur taille - et sur leurs impacts sur les autres segments touristiques. Il est utile, aussi, d’essayer de comprendre en quoi ce secteur serait plus risqué que d’autres, rendant indispensables des structurations financières spécifiques. Les articles réunis dans ce numéro de Secteur privé et développement proposent au lecteur cette approche plurielle.

Nous remercions l’ensemble des contributeurs de s’être prêté à cet exercice difficile, au regard de la complexité du secteur analysé et du caractère évolutif des débats en cours. Ils auront su nous faire part de leur vision nuancée d’un secteur en plein essor - ce qui n’est pas le moindre de leurs apports. Comme les précédentes éditions de cette revue fondée sur « une approche à trois voix » (secteur privé, chercheurs et bailleurs de fonds), ce numéro souhaite contribuer au débat sans a priori, tout en proposant des pistes d’action impliquant les différentes parties prenantes. Il est certes encore trop tôt pour tirer des conclusions définitives - faute de recul et d’évaluations rétrospectives, de méthodologie validée. Mais les clés de lecture proposées par les contributeurs seront, je l’espère, utiles pour faire avancer le débat et redonner sa juste place à ce secteur.

Ce numéro confronte les opinions des auteurs suivants : Jonathan Mitchell (Overseas Development Institute), Kirk Hamilton, Jean-Michel Pavy (Banque mondiale), Jean-Jacques Nowak (Université de Lille), Mondher Sahli (Victoria University of Wellington), Mahmud Janmohamed (Serena Hotels Africa), Carolyn L. Cain, Anastasia Gekis (Société financière internationale), Agnès Weil, Grégory Lanter (Club Méditerranée), Denis Sireyjol (Proparco)

A PROPOS DE

Secteur Privé & Développement est une revue bimestrielle destinée à confronter les opinions d’experts issus de différents métiers sur des problématiques liées au rôle du secteur privé dans le développement des pays du Sud, et particulièrement d'Afrique subsaharienne. Secteur Privé & Développement vise à améliorer la compréhension des mécanismes par lesquels le secteur privé peut contribuer au développement dans ces pays.

 
   
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