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PROPARCO soutient la consolidation du secteur financier en Afrique de l’Ouest et Centrale

07/11/2011

Paris, le 7 novembre 2011. PROPARCO a fait son entrée dans le capital d’Oragroup, nouveau nom du groupe Financial Bank, un réseau bancaire implanté dans six pays d'Afrique de I'Ouest et Centrale (Bénin, Togo, Gabon, Tchad, Mauritanie et Guinée Conakry). La filiale dédiée au secteur privé de l’AFD a signé une prise de participation de 10 M€ aux côtés de son homologue belge BIO et de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Oragroup, le groupe bancaire commercial régional basé au Togo, dont les activités s'étendent dans six pays d’Afrique centrale et de l’Ouest, a annoncé aujourd'hui avoir finalisé une injection de capital de 20 M US$ d'institutions financières de développement (IFD) : BIO ( 7 M US$ ) et PROPARCO ( 13 M US$ ).

Ce financement constitue une étape majeure dans un effort continu de levée de fonds, de croissance et d’expansion chez Oragroup, contrôlé par des spécialistes panafricains de l'investissement en capital-risque, Emerging Capital Partners (ECP). D'ici la fin de l'année 2011, Oragroup aura récolté plus de 85 MUS$ de financement sous forme de dette et prises de participation au capital auprès d’une base d'investisseurs diversifiés constituée d’intervenants locaux, régionaux et internationaux, ajoutant ainsi des actionnaires individuels et institutionnels au capital d’Oragroup. ECP détient toujours la majorité des parts et le contrôle du conseil d'administration d’Oragroup.

Sous la direction de Patrick Mestrallet, directeur général nommé par ECP, Oragroup a opéré une restructuration opérationnelle rapide. Le prochain virage stratégique du Groupe sera la participation pro-active au processus de consolidation bancaire en Afrique Centrale et en Afrique de l’Ouest. Pour financer son ambitieux programme d'acquisition, le groupe cherchera à collecter plus de 200 millions de dollars ces deux prochaines années.

Patrick Mestrallet, PDG d’Oragroup commente : « Cet investissement marque une étape importante pour Oragroup. BIO et PROPARCO sont des investisseurs respectés dans le secteur bancaire dont les activités sont essentiellement tournées vers des opérations financières a but lucratif, socialement équitables et durables. Leur réputation nous permettra de renforcer notre notoriété actuelle et d’offrir des perspectives commerciales considérables dans les années à venir. Leur soutien apporte une meilleure stabilité et une plus grande envergure au secteur financier en Afrique ainsi qu’au tissu économique qu’Oragroup finance. Nous pensons également que notre nouveau partenariat continuera à renforcer notre position dans les segments des PME et des PMI et nous permettra de développer encore davantage des approches innovantes qui nous rapprochent de tous nos clients, quels que soient les segments : les particuliers, les PME et les grandes entreprises. »

Concernant cet investissement, Hugo Bosmans, PDG de BIO, explique : « Nous avons confiance dans la pertinence du positionnement d'Oragroup et les marchés panafricains dans lesquels ils opèrent. Le groupe répond parfaitement à notre objectif : apporter un juste équilibre entre l’efficacité économique et l’impact sur le développement. »

Etienne Viard, Directeur Général de PROPARCO, précise : « Notre mission est de catalyser l’investissement privé dans les pays en développement en faveur de la croissance et du développement durable. A travers ce financement additionnel, Oragroup pourra réaliser les prochaines étapes de son plan d'expansion. Cette opération reflète, plus largement, notre engagement à soutenir la consolidation du secteur financier en Afrique centrale et de l’Ouest dans le respect des standards internationaux les plus élevés. »

A PROPOS DE

Oragroup a obtenu, en 1988, une licence lui permettant d'ouvrir la première banque dirigée par le secteur privé au Bénin. Depuis, la banque a étendu sa présence à cinq autres pays (le Togo, le Gabon, le Tchad, la Mauritanie et la Guinée) et dans 4 zones monétaires. Depuis son rachat par ECP, Oragroup a concentré ses efforts sur l'amélioration de sa performance opérationnelle en définissant et en mettant en œuvre des procédures destinées à réduire le coefficient d’exploitation et mieux contrôler le risque de crédit. Ils ont également pour but de créer une plate-forme solide capable de soutenir efficacement la croissance organique du groupe et d'améliorer les synergies au sein du groupe. En juin 2011, le Groupe Financial Bank modifie son nom et devient Oragroup. L’entreprise possède aujourd'hui un total de bilan de plus de 850 millions de dollars. www.orabank.net

BIO est une institution financière de développement (IFD) créée en 2001 dans le cadre de la Coopération belge au développement afin de soutenir la croissance du secteur privé dans les pays émergents et en voie de développement. BIO soutient le secteur financier, les entreprises et les projets d'infrastructures à caractère privé. Disposant d'un capital de 465 millions d'euros, BIO propose des produits financiers à long terme sur mesure (capital, quasi-capital, dette et garanties) et intervient financièrement dans des programmes d'assistance technique et des études de faisabilité. BIO encourage également ses partenaires à mettre en place les bonnes pratiques en matière de gouvernance et de responsabilité sociale et environnementale. BIO recherche la complémentarité par rapport aux institutions financières traditionnelles et sélectionne des projets présentant un équilibre entre retour sur investissement et impact sur le développement. BIO est membre de l’EDFI (Institutions Financières Européennes de Développement). www.bio-invest.be

PROPARCO est une institution financière de développement conjointement détenue par l’Agence Française de Développement (AFD) et par des actionnaires publics et privés du Nord et du Sud. Sa mission est de catalyser l’investissement privé dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). PROPARCO finance des opérations économiquement viables, socialement équitables, soutenables sur le plan environnemental et financièrement rentables. PROPARCO compte parmi les principales institutions financières bilatérales de développement dans le monde. Elle intervient sur quatre continents, allant des grands pays émergents aux pays les plus pauvres, en particulier en Afrique, avec un haut niveau d’exigence en matière de responsabilité sociale et environnementale. www.proparco.fr

Emerging Capital Partners (ECP) est la première entreprise de capital-investissement à récolter plus de 1,8 milliard de dollars américains en capital développement pour l'investissement en Afrique. Fondé en 2000, ECP est l'une des premières entreprises à se consacrer à l'Afrique, ce qui se traduit aujourd'hui par des investissements dans plus de 50 entreprises africaines par le biais de sept fonds. Actuellement, ECP a davantage de spécialistes sur le terrain que n'importe quelle autre entreprise : plus de 70 % de ses professionnels de l'investissement, originaires de 12 pays africains, sont répartis dans 6 bureaux locaux.  ECP suit des principes environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance et, en 2010, s'est engagé à travailler dans le cadre des principes pour l'investissement responsable des Nations Unies (UNPRI).Les investissements d'ECP sont plus diversifiés que ceux de toute autre entreprise africaine de capital-investissement et interviennent dans plus de 40 pays africains. Parmi les secteurs concernés, on retrouve les services financiers, les télécommunications, les ressources naturelles, l'agriculture et les infrastructures. www.ecpinvestments.com

Un prêt de 155 M US$ pour le projet hydroélectrique Bajo Frio

02/11/2011

La Hague, 2 novembre 2011. Le projet hydroélectrique de Bajo Frio a obtenu un prêt de 155 M US$  pour financer la construction d’une centrale hydroélectrique « au fil de l’eau » de 58 MW située sur la rivière Chiriqui Viejo à l’ouest du Panama, près de la frontière du Costa Rica. Ce prêt d’une maturité de 15 ans est co-arrangé par le FMO néerlandais et la banque commerciale norvégienne DnB NOR, qui apportent 47,5 M US$ chacune. L’institution financière de développement française PROPARCO (35 M US$) et DEG - Deutsche Investitions- und Entwicklungsgesellschaft mbH (25 M US$) participent à ce financement.

Le projet de Bajo Frio, dont le montant total d’investissement s’élève à 224 M US$, est détenu par Fountain Intertrade Corp., Panamá; une joint venture du norvégien Agua Imara à travers sa filiale SN Power ACA Holding et du panaméen Credicorp Group Inc à travers sa filiale Panamá Hydroelectric Ventures, Inc. (PHV).

Le projet, qui devrait produire 243 GWh d’électricité par an, comprend un réservoir de 60 hectares, un barrage de 45 m de hauteur et de 300 m de largeur, un canal ouvert de 2 km, deux centrales de 28 MW chacune, une turbine de 2 MW pour le flot écologique et une ligne de transmission de 3 km. Un programme de reboisement sera exécuté pour compenser la perte de la zone qui sera recouverte par les eaux. Le projet permettra de réduire les émissions de CO2 à hauteur de 160 000 tonnes par an et une demande d’agrément a été déposée au titre du mécanisme de développement propre des Nations Unies.

« Agua Imara est fière d’annoncer la mise en place du financement en dette du projet de Bajo Frio, au Panama. Les institutions financières d’Europe de l’Ouest FMO, DnB NOR, PROPARCO et DEG ont toutes une parfaite maîtrise et une solide expérience du financement de projets internationaux. Nous pourrons ainsi tenir l’engagement que nous avons pris envers la société panaméenne de mettre Bajo Frio en service avant fin 2014 », a déclaré Einar Stenstadvold, Directeur général d’Agua Imara.

« FMO se réjouit de soutenir cette importante initiative privée. Les promoteurs du projet Agua Imara et CrediCorp Group/PHV ont adhéré aux normes environnementales et sociales les plus strictes tout au long du processus et nous avons eu grand plaisir à travailler avec eux, mais aussi bien sûr avec notre co-arrangeur principal mandaté, DnB NOR, et les autres bailleurs de fonds auxquels nous nous sommes associés dans le cadre de ce projet, DEG et PROPARCO », a déclaré Nanno Kleiterp, Directeur général de FMO.

A PROPOS DE

CCG (Credicorp Group, Inc.) est une holding détenant des participations dans les secteurs des services financiers, des services de trust, de l’assurance et de l’immobilier. Forte d’un actif consolidé de 1,3 milliard d’USD, elle compte 17 filiales dont Credicorp Bank, une grande banque de détail, et Compañia Internacional de Seguros (CIS), la plus ancienne compagnie d’assurance du pays, créée il y a plus de 100 ans.


Agua Imara AS est une société du groupe SN Power fondée en 2009 dont l’activité réside dans la conception, la construction, l’acquisition, la détention et l’exploitation de projets durables dans le secteur des énergies renouvelables, en particulier l’hydroélectrique, en Afrique subsaharienne et en Amérique centrale. En 2011, par l’intermédiaire de sa filiale SN Power ACA Holding, la société a pris une participation majoritaire dans deux centrales hydroélectriques en Zambie.

DnB NOR est le numéro un norvégien des services financiers. Forte d’un actif combiné total de 1 600 milliards de NOK, la société est un acteur d’envergure mondiale dans plusieurs segments du secteur de l’énergie, sur lequel elle est présente depuis plus de 30 ans. Ses concours en faveur des énergies renouvelables, dans lesquels l’hydroélectricité tient une place prééminente, sont supérieurs à 30 milliards de NOK. www.dnbnor.no


PROPARCO, institution financière de développement, est détenue par l’Agence Française de Développement (AFD) et des actionnaires privés du Nord et du Sud. Sa mission est de catalyser l’investissement privé dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement. PROPARCO compte parmi les principales institutions financières bilatérales de développement dans le monde. Elle intervient sur quatre continents, allant des grands pays émergents aux pays les plus pauvres, en particulier en Afrique, avec un haut niveau d’exigence en matière de responsabilité sociale et environnementale. www.proparco.fr

DEG, membre de KfW Bankengruppe, est une des premières institutions financières de développement en Europe. Depuis près de 50 ans, elle finance et structure les investissements d’entreprises privées dans les économies émergentes et en développement. DEG investit dans des projets rentables qui contribuent au développement durable dans tous les secteurs de l’économie. Sa mission est d’établir et de développer des structures d’entreprises privées dans les pays émergents et en développement et d’ouvrir ainsi la voie à une croissance économique durable et une amélioration pérenne des conditions de vie des populations locales. www.deginvest.de

Le douzième numéro de la revue de PROPARCO est disponible

19/10/2011

Paris, le 19 octobre 2011. Le dernier numéro de Secteur Privé & Développement vient de paraître : « Le capital-investissement contribue-t-il au développement de l’Afrique ? ». Simple produit financier pour certains, véritable outil de développement pour d’autres, le capital-investissement divise sur son rôle en faveur du développement de l’Afrique subsaharienne.

Depuis une petite dizaine d’années, le capital-investissement a fait de l’Afrique subsaharienne un nouveau terrain de jeu. Pour cette région, c’est une formidable opportunité pour attirer de nouveaux investisseurs, qui confient leurs fonds à des équipes de gestion professionnelles et spécialisées. Pour de nombreuses entreprises de très grande taille ou en phase de création, c’est un moyen d’accéder non seulement à des fonds propres, indispensables à leur croissance, mais également à un accompagnement rapproché en matière de définition de leur stratégie, d’amélioration de leur gouvernance, et d’accès à des réseaux professionnels internationaux.

Si le capital-investissement reste encore trop concentré sur quelques géographies ou secteurs, il ose de plus en plus s’aventurer sur des terres nouvelles à travers des fonds spécialisés, développant des stratégies innovantes.

Cependant cet outil de développement fait l’objet de multiples critiques. En effet, ses impacts indéniables ne doivent pas masquer les limites du modèle. La recherche de la rentabilité, par ailleurs légitime pour pérenniser l’activité et attirer des investisseurs, peut amener les gestionnaires de fonds à délaisser certains segments, notamment celui des petites PME. Voire à privilégier le court terme. Elle peut également amener certains d’entre eux à dévoyer le modèle en retirant aux États des ressources fiscales précieuses par le biais de schémas d’optimisation fiscale agressive.

Or la légitimité du capital-investissement est de permettre à des acteurs économiques de bâtir un partenariat sur le long terme, en sélectionnant et en accompagnant les entreprises les plus susceptibles de créer de la croissance, de l’emploi et de l’innovation.

L’enjeu reste donc de faire du capital-investissement en Afrique un outil vertueux de croissance et de développement, créateur de richesse pour le plus grand nombre, mais également de standards exigeants en matière de gouvernance et de responsabilité.

Ce numéro confronte les opinions des auteurs suivants : Yvonne Bakkum (FMO), Jennifer Choi (EMPEA), François d’Aubert (Ministère des Finances), Jeanne Hénin (PROPARCO), Jeroen Horsten (FMO), Kiriga Kunyiha (Aureos Capital), Jean-Michel Severino (I&P), Davinder Sikand (Aureos Capital), Aglaé Touchard (PROPARCO), Alexandre Vilgrain (SOMDIAA).

 

A PROPOS DE

Secteur Privé & Développement est une revue bimestrielle destinée à confronter les opinions d’experts issus de différents métiers sur des problématiques liées au rôle du secteur privé dans le développement des pays du Sud, et particulièrement d'Afrique subsaharienne. Secteur Privé & Développement vise à améliorer la compréhension des mécanismes par lesquels le secteur privé peut contribuer au développement dans ces pays.

Le fonds d’investissement African Agriculture Fund investit dans l’huile de palme en Sierra Leone

10/10/2011

Johannesburg, le 10 octobre 2011.Le fonds d’investissement African Agriculture Fund (AAF) géré par Phatisa, vient de signer un accord pour investir 10 millions de USD (dont le premier tirage vient d’être effectué), conjointement avec le Fonds Finlandais pour la Coopération (Finnfund) et d’autres bailleurs de fonds pour un montant total d’investissement s’élevant à 20 millions de USD, dans Goldtree, Société de plantation de palmier à huile et de fraisage en Sierra Léone.

AAF est un fonds d’investissement constitué pour répondre à la crise alimentaire qui frappa sévèrement le continent africain en 2008, à la suite de l’explosion des prix des produits agricoles et des limitations temporaires des exportations des produits de première nécessité. La création d'AAF résulte de la réponse coordonnée entre, d’une part, un groupe d’institutions européennes de développement (l’Agence Française de Développement –AFD-, l’Agence espagnole pour la Coopération Internationale au développement –AECID-, PROPARCO et  le Fonds International de Développement Agricole –IFAD-), et, d’autre part, un groupe d’institutions africaines (la Banque Africaine de Développement et trois banques régionales subsahariennes). La stratégie d’investissement d'AAF vise prioritairement le secteur des produits alimentaires à tous les échelons des filières (depuis la production primaire jusqu’à la transformation et la distribution) et sur l’ensemble du continent africain. Le Fonds a levé plus de 150 M$ pour son premier Closing fin décembre 2010 dont 30 MUS$ provenant de l'AFD et 10 MUS$ provenant de FISEA, fonds de l'AFD et géré par PROPARCO.

Dans le cadre de cet accord, AAF avec la participation des institutions financières partenaires au développement, financera la construction d’une nouvelle usine de production d’huile de palme en remplacement de l’ancienne unité détruite pendant la guerre civile en 1991. En effet, l’huile de palme est produite actuellement, selon des procédés traditionnels et de manière informelle donc peu efficients et peu sécurisants, à faible taux de rendement en termes de qualité et de quantité d’huile de palme produite et résulte en une pollution inutile de l’eau. L’usine de Goldtree sera la première à commercialiser l’huile de palme brute en Sierra Léone après la guerre civile.

L’équipe managériale de Goldtree entretien un partenariat étroit avec les planteurs et la communauté locale. La société avec le concours du Gouvernement Sierra-Léonais loue, plutôt que d’en être propriétaire, la terre sur deux sites auprès du conseil du village, sur laquelle est établie sa propre petite plantation de palmier à huile. Il y a environ 30 000 hectares de palmeraie appartenant à plus de 8 000 planteurs indépendants déployés dans un rayon de 40 km autour de l'usine à Daru, qui constitueront la principale source de régimes de noix fraiches pour Goldtree et qui assureront une source de revenus stables aux villageois.

Le Fonds vise à utiliser une partie de son Fonds d'assistance technique, financé par la Commission européenne, géré par le FIDA et implémenté par TechnoServe, pour la mise à niveau des pistes de collectes et la mise en route d’un programme de replantation. Le Gouvernement, conduit par le Président Ernest Bai KOMORA, a articulé sa vision pour la Sierra Leone, en privilégiant quatre domaines clés, dont le renforcement de la productivité agricole, qui est à notre avis, le plus important.

Commentant cette vision, Mr Valentine CHITALU, Président de Phatisa a déclaré : « On peut dire qu’en Afrique, l’agriculture est synonyme d’économie, on ne peut développer ou stimuler l’économie d’un pays sans investir dans son agriculture ».

L’investissement stratégique de Phatisa dans Goldtree représente une étape pionnière en Afrique de l'Ouest et peut être considérée comme un tremplin pour des transactions similaires en matière de capital-investissement dans le domaine de l'agroalimentaire dans la sous-région. La capacité de structurer et d’exécuter ce financement innovant dans l’industrie agroalimentaire établit et confirme Phatisa comme un partenaire clé en matière de capital investissement pour le développement de l’agro-alimentaire en Afrique, et donne à AAF une base solide de référence pour l’expansion de son portefeuille dans l’industrie agro-alimentaire sur le continent.
 
A PROPOS DE
 
Phatisa Funds Managers est une société opérant sur l’ensemble de l’Afrique sub-saharienne, et disposant d’implantations à Maurice, en Afrique du sud , en Zambie, au Kenya, au Ghana et,  dans un proche futur,  dans les autres pays de l’Afrique de l’ouest. Phatisa regroupe une équipe de professionnels possédant une solide expérience dans la gestion des fonds d’investissements privés et dans les secteurs agricoles et agro-industriels sur le continent. www.phatisa.com
 
PROPARCO, institution financière de développement, est détenue par l’Agence Française de Développement (AFD) et des actionnaires privés du Nord et du Sud. Sa mission est de catalyser l’investissement privé dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement. PROPARCO compte parmi les principales institutions financières bilatérales de développement dans le monde. Elle intervient sur quatre continents, allant des grands pays émergents aux pays les plus pauvres, en particulier en Afrique, avec un haut niveau d’exigence en matière de responsabilité sociale et environnementale. www.proparco.fr  

FISEA est un fonds d’investissement qui prend des participations dans des entreprises, des banques, des institutions de microfinance et des fonds d’investissement déployant leurs activités en Afrique sub-saharienne. Son ambition est d’être un levier de croissance économique dans cette région. Avec un objectif cible de 50 millions d’EUR investis chaque année, FISEA devrait financer en cinq ans une soixantaine de projets et permettre de créer plus de 100 000 emplois sur le continent africain. 

CDC Climat Asset Management agréée société de gestion de portefeuille en actifs carbone

04/10/2011

Paris, le 4 octobre 2011. CDC Climat Asset Management, société de gestion détenue à 75 % par CDC Climat (groupe Caisse des Dépôts) et à 25 % par PROPARCO (groupe AFD), a reçu le 30 septembre 2011 de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) son agrément en qualité de société de gestion de portefeuille, spécialisée en actifs carbone.

Forte de cet agrément, la société offre aux investisseurs l’opportunité d’intégrer les actifs carbone à leur gestion, avec toute la sécurité et la transparence d’une structure régulée.
Son obtention récompense la forte implication de CDC Climat et de PROPARCO dans le développement de cette nouvelle classe d’actifs décorrélée des actifs traditionnels, permettant de conjuguer rentabilité financière et responsabilité sociale et environnementale.

Guido Schmidt-Traub, directeur général de CDC Climat Asset Management déclare : « L’agrément de la société de gestion par l’AMF nous permet aujourd’hui de franchir une nouvelle étape : mettre en place à Paris une gamme de produits d’investissement régulés, composés de crédits carbone de haute qualité issus de projets réducteurs d’émissions de gaz à effet de serre. Les produits que nous développons sont adaptés aux besoins des investisseurs, tout particulièrement à ceux qui souhaitent participer activement au défi que représente la lutte contre le changement climatique ».

Pierre Ducret, président directeur général de CDC Climat, ajoute : « Cet agrément établit le cadre d’une gestion pour compte de tiers en pleine confiance et en toute sécurité sur les marchés du carbone »

A PROPOS DE

CDC Climat est la filiale à 100 % de la Caisse des Dépôts créée en 2010, pour lutter concrètement contre le changement climatique, travers trois domaines d’activité : l’investissement en actifs carbone, le développement de services au marché du carbone et la recherche en économie du changement climatique. Elle développe, seule ou avec ses partenaires, des infrastructures de marchés du carbone : bourses, registres, solutions d’échange et de conservation d’actifs carbone. Elle est actionnaire actif de BlueNext (bourse), Metnex (services d’information météo) et Sagacarbon (courtier). Forte de l’expérience acquise en Europe, elle accompagne par ses solutions fiables et sûres, la mise en place des politiques climatiques à l’échelle internationale, régionale et nationale. CDC Climat investit également dans des actifs carbone, directement ou sous forme de fonds innovants ouverts à d’autres investisseurs de long terme. Par ses investissements, elle a pour ambition de réduire les émissions de 60 Mt d’ici à la fin 2014. Son équipe de recherche, CDC Climat Recherche, mène des analyses indépendantes et neutres, à destination des pouvoirs publics, des acteurs du marché et du grand public. CDC Climat est une filiale à 100 % de la Caisse des Dépôts, investisseur de long terme au service de l’intérêt général et du développement économique. www.cdcclimat.com

PROPARCO, institution financière de dé veloppement, est détenue par l’Agence Française de Développement (AFD) et des actionnaires privés du Nord et du Sud. Sa mission est de catalyser l’investissement privé dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement. PROPARCO compte parmi les principales institutions financières bilatérales de développement dans le monde. Elle intervient sur quatre continents, allant des grands pays émergents aux pays les plus pauvres, en particulier en Afrique, avec un haut niveau d’exigence en matière de responsabilité sociale et environnementale. www.proparco.fr

CDC Climat Asset Management  est la société de gestion d’actifs carbone créée par CDC Climat en septembre 2010. Combinant des compétences multiples en finance, projets carbone et gestion des risques, CDC Climat Asset Management investit dans des projets de haute qualité environnementale, qu’elle gère dans les meilleurs intérêts des investisseurs. www.cdcclimat-am.com

Un nouveau rapport conclut au rôle majeur des institutions financières de développement dans la création d’emplois sur les marchés émergents

23/09/2011

Washington, le 23 septembre 2011. Un nouveau rapport conclut que les institutions financières de développement jouent, à travers le secteur privé, un rôle décisif de catalyseur de création d’emplois et de croissance sur les marchés émergents, en particulier dans un contexte marqué par des pressions accrues sur les ressources publiques.

Produit par 31 institutions financières de développement (IFD), ce rapport intitulé International Finance Institutions and Development through the Private Sector, a été lancé à l’occasion des assemblées générales annuelles de la Banque mondiale et du FMI. De hauts fonctionnaires de plus de 20 IFD ont assisté à la manifestation organisée pour ce lancement.

Les principaux constats de ce rapport sont les suivants :
• Les IFD apportent des capitaux et des connaissances critiques au secteur privé des pays en développement. Les investissements directs étrangers dans le secteur privé dépassent 40 milliards de dollars d’engagements par an – environ 5 % des flux de capitaux orientés vers les marchés émergents.
• Les IFD aident les entreprises à établir des normes et à gérer les risques dans des domaines tels que l’environnement, les questions sociales, la gouvernance d’entreprise, l’hygiène et la sécurité, l’intégrité des bailleurs de fonds et de l’entreprise, le droit du travail et les droits de l’homme, la transparence sur les revenus et l’information financière internationale.
• Les IFD favorisent de nouveaux financements apportés par d’autres acteurs du secteur privé. Chaque dollar de capital apporté par les IFD peut conduire à 12 dollars d’investissement dans des projets du secteur privé.
• Les IFD soutiennent l’entrepreneuriat et l’innovation et aident ainsi à démontrer la viabilité des solutions privées dans des domaines nouveaux ou exigeants.
« L’initiative privée démultiplie les potentialités de croissance et d’innovation. C’est aussi, dans une période de contraction de la dépense publique, un formidable levier de développement pour répondre aux besoins des populations notamment par la création d’emplois et la fourniture de services de base aux plus pauvres. » explique Etienne Viard, Directeur Général de PROPARCO. Il rajoute : « Les institutions financières de développement ont un rôle clef à jouer dans le développement du secteur privé et la promotion des bonnes pratiques sociales et environnementales pour favoriser une croissance durable et inclusive».
 
Ce rapport a été parrainé par la Table ronde des institutions de développement du secteur privé, une rencontre annuelle des dirigeants des IFD spécialistes du secteur privé, coordonnée par l’IFC.
 
Télécharger le rapport (PDF)
 
A PROPOS DE

PROPARCO, institution financière de développement, est détenue par l’Agence Française de Développement (AFD) et des actionnaires privés du Nord et du Sud. Sa mission est de catalyser l’investissement privé dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement. PROPARCO compte parmi les principales institutions financières bilatérales de développement dans le monde. Elle intervient sur quatre continents, allant des grands pays émergents aux pays les plus pauvres, en particulier en Afrique, avec un haut niveau d’exigence en matière de responsabilité sociale et environnementale. www.proparco.fr
 
La Société Financière Internationale (SFI), membre du groupe Banque mondiale, est la plus grande institution mondiale de développement exclusivement orientée vers le secteur privé. Elle aide les pays en développement à se développer de manière durable en finançant des investissements, en fournissant des services de conseils aux entreprises et aux administrations, et en mobilisant des capitaux sur les marchés financiers internationaux. Sur l’exercice 2011, dans un contexte d’incertitude économique mondiale, l’IFC a aidé ses clients à créer des emplois, à améliorer leurs performances environnementales et à contribuer à leurs communautés locales – tout en portant ses investissements à un record historique de près de 19 milliards de dollars. Pour plus d’informations, consulter le site www.ifc.org 

 
   
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