Turquie - 2009 - Accroître la production d’électricité d’origine renouvelable

Accroître la production d’électricité d’origine renouvelable en Turquie

 

Démarrage du projet : 2010
Financement : Prêt senior de 11,5 M€
Partenaire : Belen Elektrik
 
 
 
Contexte
  
La Turquie est devenue l’un des pays où la croissance de la demande en énergie est la plus forte. Le déficit énergétique menace aujourd’hui les perspectives de croissance turque et rend pressant le besoin de renforcer les capacités installées.
Le potentiel d’énergie renouvelable dans le pays est important (hydro, éolien, solaire, géothermie, biomasse, biogaz) mais peu exploité. Le gouvernement turc a donc décidé d’augmenter la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité (avec pour objectif 25% en 2020), en facilitant les investissements dans ce domaine. 
 
Objectif du projet
 
Le projet de ferme éolienne consiste à accroître la production d’électricité d’origine renouvelable en Turquie et favoriser une meilleure maîtrise de la demande d’énergie.
 
Descriptif du projet
 
Le projet consiste en la construction et l’exploitation d’une ferme éolienne d’une capacité totale de 30MW (composé de 10 aérogénérateurs de 80 mètres) à Belen, dans le sud-est méditerranéen de la Turquie. Le projet comprend également le raccordement au réseau de transmission ainsi que la construction des routes d’accès au site et des routes de liaisons.  
 
PROPARCO a ainsi accordé à Belen Elektrik, filiale du groupe Güris, un prêt senior d’un montant de 11,5 M€, aux cotés d’autres banques.
 
L’énergie produite sera vendue sur le marché ou à des sociétés de distribution.
Le projet Belen a été certifié « Gold Standard » , un label de haute qualité concernant les crédits carbone. Un contrat d’achat de crédits carbone volontaires a d’ailleurs déjà été signé avec J.P. Morgan, pour les 20 premiers mois de production théorique.
 
 
Impacts
 
Le projet Belen, première intervention directe de PROPARCO dans le secteur des énergies renouvelables en Turquie, contribuera à :
 
·       Augmenter les capacités de production énergétique de la Turquie dans un contexte de forte pression de la demande et d’une offre limitée ;
 
·       Réduire la dépendance de la Turquie vis-à-vis de ses importations en hydrocarbures ;
 
Eviter l’émission de gaz à effet de serre estimée à 60 000 teq CO2 par an .